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médaille d’Argent pour des thèses décernées par l’Académie d’agriculture de France

médaille d’Argent pour des thèses décernées par l’Académie d’agriculture de France

Source : academie-agriculture.fr/ ici

Médaille d’Argent de l’Académie

Présentation : La médaille d’Argent est destinée à récompenser une excellente thèse, dont l’analyse a été faite par l’Académie et qui peut avantageusement faire l’objet d’une note de recherche, publiées sur le site de l’académie d’agriculture de France.

A noter : La protection juridique de la qualité des sols de Maylis Desrousseaux (lire ici)

PRÉSENTATION DES TRAVAUX DES MÉDAILLÉS D’ARGENT
Séance du 4 novembre 2015 – Copyright – Académie d’Agriculture de France, 2015.

LA PROTECTION JURIDIQUE DE LA QUALITÉ DES SOLS par Maylis Desrousseaux
Le sol est la couche supérieure de l’écorce terrestre, la surface plane qui s’étire d’un horizon à un autre.
Il est la terre que l’on laboure, le sable que l’on égraine, base que l’on piétine, point d’attache des hommes à un territoire : jardin, région ou État. Les sols, ces écosystèmes fragiles aux multiples fonctions, à l’origine de tout autant de services écologiques, sont les garants de la qualité de l’environnement. Le droit a intégré diverses conceptions de la notion de la qualité des sols.
Mais loin de constituer un statut de protection, cette intégration éparse est indifférente, a priori, à leurs
qualités environnementales.
Or, les sols sont une ressource finie et leur utilisation irraisonnée conduit à leur dégradation, souvent irréversible, et à leur raréfaction. Progressivement, le droit s’est enrichi d’éléments relatifs à la multifonctionnalité des sols, intégrant des pratiques garantissant leur utilisation durable ou organisant de façon cohérente leur affectation.
Cette approche utilitariste de la qualité des sols s’avère sélective et demeure concentrée sur la préservation des services écologiques directement bénéfiques à l’homme, dont celui de production des matières premières alimentaires, au détriment des services indirects ou déterritorialisés, tel que celui de stockage de carbone.
Cette approche est toutefois complétée par l’émergence d’une conception objectiviste de la qualité, qui
révèle les propensions du droit à protéger la valeur intrinsèque des sols.

A noter : La protection juridique de la qualité des sols de Maylis Desrousseaux (lire ici)

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