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Les sols sont en danger, mais la dégradation n’est pas irréversible

Les sols sont en danger, mais la dégradation n’est pas irréversible

Source : Rapport FAO

Quelques-unes des principales conclusions du rapport:

L’érosion emporte de 25 à 40 milliards de tonnes de couche superficielle chaque année, réduisant considérablement les rendements agricoles et la capacité du sol d’emmagasiner et de recycler le carbone, les nutriments et l’eau. Les pertes de production céréalière dues à l’érosion ont été estimées à 7,6 millions de tonnes par an. Si rien n’est fait pour atténuer l’érosion, on pourrait arriver à une réduction totale de plus de 253 millions de tonnes de céréales d’ici 2050. Cette perte de rendement équivaudrait à retirer de la production agricole 1,5 million de km2 de terres – soit l’équivalent de toutes les terres arables de l’Inde.

Le manque de nutriments dans le sol est le premier obstacle à l’amélioration de la production vivrière et des fonctions du sol dans maints paysages dégradés. En Afrique, tous les pays – sauf trois – extraient plus de nutriments du sol chaque année que n’en sont restitués par les engrais, les résidus de récolte, le fumier et autres matières organiques.

L’accumulation du sel dans le sol fait baisser les rendements et peut anéantir la production agricole. La salinité provoquée par l’homme frapperait 760 000 km2 de terres dans le monde – une superficie plus vaste que l’ensemble des terres arables du Brésil.

L’acidité du sol est un grave problème pour la production vivrière à l’échelle mondiale. Les sols les plus acides se situent en Amérique du Sud, dans des zones de déforestation et d’agriculture intensive.

Les sols sont en danger, mais la dégradation n’est pas irréversible…

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